Département 85 · 52 · 4 883 hab.

Marché immobilier à L'Île-d'Yeu (85350) — Prix, DPE, risques 2025

903 transactions DVF analysées, prix médian 5 611 €/m², indice de tension ITIC 93/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — mise à jour mensuelle.

5 611 €
Prix médian /m²
P25-P75 : 3 500 — 6 609 €
-17,53 %
Tendance 12 mois
Évolution prix annualisée
93/100
Indice ITIC
Très tendu
903
Ventes DVF analysées
Historique 2014-2025

L'Île-d'Yeu est une commune rurale péri-urbaine de 4 883 habitants répartis sur 24,0 km², située dans le département 85 en région Pays de la Loire. En 2026, son marché immobilier se caractérise par un prix médian de 5 611 €/m², une tendance en forte baisse sur les 12 derniers mois (-17,5 %) et un indice de tension ITIC extrêmement tendu (93/100).

Prix par typologie à L'Île-d'Yeu.

Type de bienPrix médian /m²P25 — P75
Appartement5 863 €
Maison5 576 €
Tous biens (médian)5 611 €3 500 — 6 609 €

Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.

Le marché de L'Île-d'Yeu traverse une phase de correction avec une variation de -17,5 % sur 12 mois. Pour les acheteurs, cette période est favorable : les marges de négociation sont plus larges et le délai de réflexion plus confortable. L'indice ITIC de 93/100 confirme une tension élevée sur ce territoire, signe d'une attractivité forte combinée à une offre limitée. Les biens disponibles trouvent rapidement preneur.

989 diagnostics DPE locaux.

Diagnostics DPE
989
Logements diagnostiqués ADEME (2013-2026)
Conso moyenne
160 kWh/m²
Consommation primaire annualisée
Passoires F+G
25,0 %
Logements interdits location 2025-2034

989 diagnostics énergétiques ont été recensés sur la commune, avec une consommation moyenne de 160 kWh/m²/an. La part de passoires thermiques (25,0 %) est significative, signe d'un parc ancien à forte besoin de rénovation. C'est aussi une opportunité pour les investisseurs avec stratégie de valorisation : la rénovation énergétique aidée (MaPrimeRénov, CEE) peut transformer un bien décoté en actif performant.

Avant achat — vérifier l'ERP.

⚠ Risque PPRI
Inondation
PPRI présent
À vérifier sur l'État des Risques (ERP) du bien spécifique.
⚡ Risque RGA
RGA / Argile
Aléa présent
Retrait-Gonflement des sols Argileux, BRGM.
⚠ Sismique 3/5
Sismique
Niveau 3/5
Zonage sismique réglementaire 2010.
Vacance LOVAC
3,1 %
196 logements vacants. Marché fluide.
✓ Eau 100 %
Eau potable
100 %
Conformité globale (bactério, chimie, plomb).
Construction neuve
54
Logements créés sur 10 ans · 24 permis

L'Île-d'Yeu présente 3 risques physiques majeurs identifiés : inondation, argile (RGA), sismique niveau 3. La présence d'un PPRI inondation traduit une exposition documentée par les services préfectoraux. Les biens situés en zone réglementée peuvent supporter des contraintes constructives, des restrictions d'aménagement et des surcoûts d'assurance habitation. Le retrait-gonflement des argiles (RGA) affecte les fondations des constructions : fissures, désordres structurels. Les sinistres argile représentent désormais le premier poste de catastrophes naturelles en France. Un diagnostic BRGM complémentaire est recommandé pour les maisons individuelles. Le zonage sismique réglementaire de niveau 3/5 impose des normes de construction adaptées (PS-MI, Eurocode 8) pour les nouveaux bâtiments. Les biens anciens peuvent nécessiter des travaux de mise en conformité. L'ERP du bien spécifique permet de qualifier l'exposition réelle de chaque parcelle.

Profil L'Île-d'Yeu.

Population
4 883
+0,12 % sur 5 ans · densité 203 hab/km²
Revenu médian zone
23 430 €
Pauvreté 9,5 % · chômage 11,8 %
Propriétaires
81,4 %
vs locataires 19.0 %
Tissu économique
698
Établissements actifs · 145 créations 12 mois
Score localisation
37/100
Composite : transport, écoles, santé, commerces
Score sécurité
70/100
Cambriolages, vols, infractions /1000 hab

Avec 4 883 habitants et une stabilité (+0,1 % sur 5 ans), L'Île-d'Yeu se positionne sur une trajectoire démographique attractive. Le tissu économique local affiche une forte dynamique entrepreneuriale avec 145 créations d'établissements sur les 12 derniers mois (698 actifs au total), signal d'attractivité pour les actifs et porteurs de projets. Le revenu médian local (23 430 €) est conforme à la moyenne nationale française (81,4 % de propriétaires).

Acheter, vendre, investir à L'Île-d'Yeu.

Acheteur résidentiel — Marché équilibré qui laisse le temps de comparer. Visiter au moins 5-7 biens avant offre. La marge de négociation tourne autour de 3-5 % sur le prix affiché. Privilégier les biens avec parcelle exclusive et stationnement.

Investisseur locatif — Étudier finement le rendement brut local et la solvabilité des locataires types. Privilégier les biens DPE C ou mieux pour sécuriser la rentabilité face aux interdictions de mise en location 2025-2034.

Vendeur — Marché en correction : être prudent sur le prix d'affichage. Mieux vaut vendre 2-3 % sous le médian rapidement que rester 6 mois en vitrine. La rénovation énergétique préalable peut compenser une décote en cas de DPE faible.

Famille — Vérifier impérativement les risques signalés au niveau du bien (ERP). Les contraintes assurantielles peuvent varier selon les zones réglementées. Au-delà du risque, examiner aussi la qualité scolaire, les transports et les équipements de proximité.

Trois leçons à retenir de L'Île-d'Yeu.

En synthèse, L'Île-d'Yeu présente trois caractéristiques clés en 2026 : un marché en correction qui ouvre des opportunités d'acquisition mais demande prudence sur le prix d'affichage à la vente ; un parc à forte exposition énergétique avec 25,0 % de passoires thermiques — opportunité pour les investisseurs avec stratégie de rénovation aidée ; une tension de marché élevée qui maintient une pression à la hausse sur les prix et raccourcit les délais de transaction. Toute décision — achat, vente, investissement, rénovation — gagne à s'appuyer sur des comparables récents et un diagnostic individuel du bien.

Sources et fiabilité des analyses.

Cette analyse de L'Île-d'Yeu repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour mensuellement : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense l'intégralité des transactions immobilières depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.

Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et auditée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.

Vos questions sur L'Île-d'Yeu.

Quel est le prix de l'immobilier à L'Île-d'Yeu ?
Le marché de L'Île-d'Yeu est structurellement cher. Le prix médian constaté dans les données DVF/DGFiP s'établit à 5 611 EUR/m2, avec une moyenne tirée vers le haut à 6 261 EUR/m2 -- signe que les biens haut de gamme pèsent lourd dans les transactions. La fourchette interquartile va de 3 500 EUR/m2 (P25) à 6 609 EUR/m2 (P75) : autrement dit, la moitié centrale du marché évolue dans un corridor déjà très tendu, et le quart supérieur dépasse 6 600 EUR/m2. Côté typologies, les appartements se négocient légèrement plus cher que les maisons : 5 863 EUR/m2 contre 5 576 EUR/m2. L'écart est faible mais contre-intuitif par rapport aux marchés continentaux -- il reflète la rareté des petites surfaces liquides sur une île où l'offre ne peut pas s'étendre. Le volume de transactions DVF atteint 903 ventes, ce qui est considérable pour une commune de 4 883 habitants : le marché est alimenté structurellement par des acheteurs extérieurs, résidences secondaires et patrimoines familiaux. Concrètement, pour un appartement de 50 m2 à prix médian, comptez environ 293 000 EUR ; pour une maison de 80 m2, environ 446 000 EUR. Ces niveaux positionnent L'Île-d'Yeu bien au-dessus de la grande majorité du département de la Vendée. Le prix se justifie uniquement par la valeur d'usage insulaire et la rareté foncière absolue -- pas par les fondamentaux économiques locaux.
Les prix de l'immobilier montent-ils ou baissent-ils à L'Île-d'Yeu ?
La tendance sur les douze derniers mois est une correction brutale : -17,5 %. Ce n'est pas un ajustement, c'est un recul majeur. Traduit en euros : un bien acquis 400 000 EUR il y a un an vaut aujourd'hui environ 330 000 EUR en prix de marché. C'est une perte de valeur de 70 000 EUR en douze mois. Ce type de correction sur un marché insulaire de résidences secondaires n'est pas une surprise structurelle -- ces marchés amplifient toujours les cycles nationaux à la hausse comme à la baisse, car les acheteurs sont des ménages à patrimoine, sensibles aux taux d'emprunt et à la confiance. Quand les taux montent et que le moral fléchit, les achats d'agrément passent en dernier. Pour un acheteur résidant ou souhaitant une résidence principale sur l'île, la correction offre un pouvoir de négociation réel que le marché des années 2020-2022 ne permettait plus. Négocier 5 à 10 % sous le prix affiché est aujourd'hui défendable, notamment sur les biens énergivores. Pour un acheteur de résidence secondaire à horizon court (revente en moins de cinq ans), le risque de revendre dans un marché encore déprimé est tangible. Pour un vendeur, se référer aux prix constatés récemment dans les DVF, pas aux valorisations de 2021-2022 : le marché a clairement retracé, et résister à cette réalité prolonge les délais de vente sans résultat.
Faut-il acheter à L'Île-d'Yeu maintenant ou attendre ?
La réponse dépend de votre projet, pas du marché seul. Trois profils, trois lectures. Premier profil : résidence principale, horizon long (plus de dix ans). La correction de 17,5 % sur douze mois offre une fenêtre d'entrée plus favorable que les pics récents. Sur une île à foncier structurellement limité, les cycles baissiers sont historiquement suivis de reprises solides. Acheter un bien sain (DPE correct, pas de passoire thermique) en négociant sur la baisse est une stratégie cohérente. Le taux de vacance très bas (3,08 %) confirme que la demande d'occupation réelle reste forte. Second profil : résidence secondaire, horizon incertain. C'est le profil le plus exposé au risque. Le marché secondaire insulaire est très sensible au cycle des taux et au moral des ménages aisés. Avec une baisse déjà marquée, il est impossible de savoir si le plancher est atteint. Attendre la stabilisation -- deux ou trois trimestres de données DVF stables -- est une posture prudente. Troisième profil : investisseur locatif. La tension locative est extrême (indice 93/100, classé très tendu), ce qui est favorable à l'occupation. Mais les prix d'achat élevés (5 611 EUR/m2 minimum) compriment mécaniquement les rendements bruts. À ces niveaux de prix, un rendement locatif supérieur à 3 % net est difficile à atteindre sans une stratégie saisonnière bien maîtrisée. Dans tous les cas, exiger une évaluation DPE récente et ne pas acheter une passoire thermique sans avoir budgété la rénovation : les décotes sur les F/G vont s'aggraver réglementairement.
Investir dans l'immobilier locatif à L'Île-d'Yeu, est-ce rentable ?
Le marché locatif de L'Île-d'Yeu présente une tension extrême (indice 93/100, classification très tendu) et un taux de vacance de seulement 3,08 % selon les données LOVAC. Ces deux indicateurs disent la même chose : trouver un locataire n'est pas le problème. Le problème, c'est le prix d'achat. Avec un prix médian à 5 611 EUR/m2 et une correction récente de 17,5 %, les calculs de rendement locatif nu sont sous pression. À titre indicatif, pour un appartement de 40 m2 acheté à prix médian (environ 224 000 EUR), il faudrait un loyer mensuel de 930 EUR pour atteindre un rendement brut de 5 % -- ce qui est élevé pour une île de 4 883 habitants dont le revenu médian se situe à 23 430 EUR/an (source INSEE/IRIS). La location saisonnière est probablement la seule variable qui rend le modèle viable sur ce type de marché insulaire, mais elle exige une gestion active et n'est pas garantie réglementairement dans la durée. Deux points de vigilance supplémentaires. Le taux de chômage local est de 11,8 % et le taux de pauvreté de 9,5 % : la base de locataires permanents à revenus solides est structurellement étroite. Par ailleurs, 25 % des logements sont classés passoires thermiques (F ou G) : acheter une passoire pour louer est désormais une impasse réglementaire (interdiction de mise en location des F dès 2025, des E en 2034). Conclusion : la tension locative est réelle, mais les rendements locatifs classiques sont faibles au regard des prix. Un investissement locatif à L'Île-d'Yeu se défend uniquement avec une stratégie saisonnière claire, un bien bien classé énergétiquement, et un horizon patrimonial long.
L'Île-d'Yeu est-elle exposée à des risques naturels ?
Oui, et sur plusieurs fronts simultanément, ce qui en fait un marché où l'état des risques à la parcelle (ERP, obligatoire lors de toute transaction) doit être lu avec attention, pas signé en diagonale. Risque inondation : confirmé dans les données (source Géorisques/BRGM). Sur une île, ce risque couvre à la fois les submersions marines lors de tempêtes et les ruissellements en terrain bas. La localisation précise du bien dans ou hors zone inondable change radicalement l'exposition réelle -- deux rues d'écart peuvent faire toute la différence. Vérifiez impérativement le PPRI (Plan de Prévention des Risques Inondation) à la parcelle. Risque argile (retrait-gonflement des argiles, RGA) : présent. Ce risque dégrade progressivement les fondations des constructions (fissures, tassements différentiels) selon les cycles de sécheresse et réhydratation du sol. Il est aggravé par le dérèglement climatique. Pour un acheteur de maison ancienne, faire inspecter les fondations avant signature est une précaution concrète. Risque sismique : niveau 3 sur 5 (modéré), ce qui implique des règles de construction parasismiques applicables aux constructions neuves et aux rénovations lourdes. Ce niveau ne justifie pas de renoncer à un achat, mais il doit être intégré dans le budget de rénovation si des travaux structurels sont prévus. Synthèse pour la décision : les trois risques sont simultanément actifs. Cela ne disqualifie pas L'Île-d'Yeu, mais cela impose de lire l'ERP à la parcelle, de vérifier la zone inondable exacte, et de ne pas minorer l'impact du RGA sur le bâti existant lors de la négociation.
Quelle est la performance énergétique des logements à L'Île-d'Yeu ?
Le parc de logements de L'Île-d'Yeu présente une fragilité énergétique significative. Sur 989 DPE recensés (source ADEME), 25 % des logements sont classés F ou G -- ce que la loi Climat et Résilience qualifie de passoires thermiques. C'est un logement sur quatre. La consommation moyenne s'établit à 160 kWh/m2/an, ce qui correspond à la frontière entre les classes C et D : le parc moyen est médiocre, sans être catastrophique. Mais la queue de distribution -- ce quart de passoires -- est un problème concret et croissant. Le calendrier réglementaire est sans appel : les logements classés G sont déjà interdits à la location (gel des loyers puis interdiction) depuis 2023-2025 selon les étapes ; les F seront interdits à la mise en location à partir de 2025 ; les E en 2034. Pour un acheteur investisseur, acheter une passoire sans budget de rénovation sérieux, c'est acheter un actif dont la valeur locative va se détériorer réglementairement. La décote sur un logement F/G existe déjà sur le marché et va s'amplifier. Concrètement, sur un marché à 5 611 EUR/m2 de médiane, un bien classé G peut se négocier avec une décote de 10 à 20 % par rapport à un équivalent bien classé -- c'est la seule situation où cette décote vaut la peine, à condition que le coût de la rénovation soit inférieur à la décote obtenue. Pour une résidence principale, un logement mal classé signifie des factures d'énergie élevées et des travaux obligatoires à financer. Exiger le DPE avant toute offre, et le vérifier par un auditeur indépendant pour les biens en F ou G.
Vivre à L'Île-d'Yeu : services, démographie et qualité de vie ?
L'Île-d'Yeu est une commune de 4 883 habitants dont la population est quasi stable sur cinq ans (+0,12 %), ce qui indique ni déclin ni attractivité démographique forte. Ce plateau est cohérent avec une île dont la capacité d'accueil est physiquement limitée. Les équipements sont inégaux selon les secteurs de vie. L'éducation est bien couverte (score 75/100 selon les données BPE) : pour une commune de cette taille insulaire, c'est une réalité notable qui la différencie de communes rurales continentales équivalentes. Les transports en revanche affichent un score de 45/100 -- ce qui traduit la contrainte structurelle d'une île : la dépendance au ferry pour tout déplacement vers le continent est une réalité quotidienne non négociable. Pour un actif travaillant sur le continent, cette contrainte doit être évaluée concrètement en termes de coût et de temps, pas minimisée. La santé et le commerce présentent des scores faibles (29/100 chacun), ce qui est un signal clair : l'offre médicale et commerciale est réduite. Pour des ménages avec des besoins de santé réguliers ou qui consomment local, c'est une contrainte réelle de vie quotidienne. Le score de sécurité (70/100) est correct pour une commune de cette taille. Le contexte socio-économique mérite attention : le revenu médian (23 430 EUR/an, source INSEE/IRIS) est modeste au regard des prix immobiliers -- ce décalage confirme que le marché est porté par des acheteurs extérieurs, pas par le pouvoir d'achat des résidents permanents. Le taux de propriétaires atteint 81,4 %, ce qui est très élevé et réduit d'autant la fluidité du marché locatif pour les ménages qui s'installeraient sans achat. Résumé décisionnel : L'Île-d'Yeu convient bien à un profil résidence principale autonome en mobilité, sans besoins médicaux fréquents, ou à un profil de retraité avec patrimoine constitué. Elle est contraignante pour un actif dépendant du continent ou un ménage avec des besoins de services importants.

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