Département 50 · 28 · 12 510 hab.

Marché immobilier à Granville (50400) — Prix, DPE, risques 2025

2 155 transactions DVF analysées, prix médian 3 493 €/m², indice de tension ITIC 88/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — mise à jour mensuelle.

3 493 €
Prix médian /m²
P25-P75 : 2 079 — 4 055 €
+0,66 %
Tendance 12 mois
Évolution prix annualisée
88/100
Indice ITIC
Tendu
2 155
Ventes DVF analysées
Historique 2014-2025

Granville est une ville moyenne urbaine de 12 510 habitants répartis sur 10,0 km², située dans le département 50 en région Normandie. En 2026, son marché immobilier se caractérise par un prix médian de 3 493 €/m², une tendance stable sur les 12 derniers mois (+0,7 %) et un indice de tension ITIC tendu (88/100).

Prix par typologie à Granville.

Type de bienPrix médian /m²P25 — P75
Appartement3 685 €
Maison3 090 €
Tous biens (médian)3 493 €2 079 — 4 055 €

Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.

Le marché immobilier de Granville reste orienté à la hausse avec une progression mesurée de +0,7 % sur 12 mois. Cette tendance favorable aux vendeurs offre encore des opportunités d'acquisition pour les acheteurs déterminés. L'indice ITIC de 88/100 confirme une tension élevée sur ce territoire, signe d'une attractivité forte combinée à une offre limitée. Les biens disponibles trouvent rapidement preneur.

2 420 diagnostics DPE locaux.

Diagnostics DPE
2 420
Logements diagnostiqués ADEME (2013-2026)
Conso moyenne
199 kWh/m²
Consommation primaire annualisée
Passoires F+G
6,6 %
Logements interdits location 2025-2034

2 420 diagnostics énergétiques ont été recensés sur la commune, avec une consommation moyenne de 199 kWh/m²/an. La part de passoires thermiques (6,6 %) est dans la moyenne du département. Les acheteurs doivent vérifier la classe DPE avant signature : un bien F est interdit à la location depuis 2025, un bien E le sera en 2034.

Avant achat — vérifier l'ERP.

⚠ Risque PPRI
Inondation
PPRI présent
À vérifier sur l'État des Risques (ERP) du bien spécifique.
⚡ Risque RGA
RGA / Argile
Aléa présent
Retrait-Gonflement des sols Argileux, BRGM.
✓ Sismique 2/5
Sismique
Niveau 2/5
Zonage sismique réglementaire 2010.
Vacance LOVAC
6,4 %
600 logements vacants. Marché fluide.
✓ Eau 100 %
Eau potable
100 %
Conformité globale (bactério, chimie, plomb).
Construction neuve
160
Logements créés sur 10 ans · 24 permis

Granville présente 2 risques physiques majeurs identifiés : inondation, argile (RGA). La présence d'un PPRI inondation traduit une exposition documentée par les services préfectoraux. Les biens situés en zone réglementée peuvent supporter des contraintes constructives, des restrictions d'aménagement et des surcoûts d'assurance habitation. Le retrait-gonflement des argiles (RGA) affecte les fondations des constructions : fissures, désordres structurels. Les sinistres argile représentent désormais le premier poste de catastrophes naturelles en France. Un diagnostic BRGM complémentaire est recommandé pour les maisons individuelles. L'ERP du bien spécifique permet de qualifier l'exposition réelle de chaque parcelle.

Profil Granville.

Population
12 510
-0,56 % sur 5 ans · densité 1257 hab/km²
Revenu médian zone
22 178 €
Pauvreté 14,8 % · chômage 14,2 %
Propriétaires
48,7 %
vs locataires 52.0 %
Tissu économique
1 816
Établissements actifs · 323 créations 12 mois
Score localisation
40/100
Composite : transport, écoles, santé, commerces
Score sécurité
65/100
Cambriolages, vols, infractions /1000 hab

Avec 12 510 habitants et une stabilité (-0,6 % sur 5 ans), Granville se positionne sur une trajectoire démographique stable. Le tissu économique local affiche une forte dynamique entrepreneuriale avec 323 créations d'établissements sur les 12 derniers mois (1 816 actifs au total), signal d'attractivité pour les actifs et porteurs de projets. Le revenu médian local (22 178 €) est conforme à la moyenne nationale française (48,7 % de propriétaires).

Acheter, vendre, investir à Granville.

Acheteur résidentiel — Marché équilibré qui laisse le temps de comparer. Visiter au moins 5-7 biens avant offre. La marge de négociation tourne autour de 3-5 % sur le prix affiché. Privilégier les biens avec parcelle exclusive et stationnement.

Investisseur locatif — Étudier finement le rendement brut local et la solvabilité des locataires types. Privilégier les biens DPE C ou mieux pour sécuriser la rentabilité face aux interdictions de mise en location 2025-2034.

Vendeur — Marché stable. Afficher au prix médian. Investir dans le home staging (1-2 % du prix) peut accélérer la vente de 30 à 50 %. Préparer dès l'estimation un dossier complet (DPE, ERP, charges, taxes) pour rassurer.

Famille — Vérifier impérativement les risques signalés au niveau du bien (ERP). Les contraintes assurantielles peuvent varier selon les zones réglementées. Au-delà du risque, examiner aussi la qualité scolaire, les transports et les équipements de proximité.

Trois leçons à retenir de Granville.

En synthèse, Granville présente trois caractéristiques clés en 2026 : un marché relativement stable propice aux décisions raisonnées et aux comparaisons multiples ; un parc à forte exposition énergétique avec 6,6 % de passoires thermiques — opportunité pour les investisseurs avec stratégie de rénovation aidée ; une tension de marché élevée qui maintient une pression à la hausse sur les prix et raccourcit les délais de transaction. Toute décision — achat, vente, investissement, rénovation — gagne à s'appuyer sur des comparables récents et un diagnostic individuel du bien.

Sources et fiabilité des analyses.

Cette analyse de Granville repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour mensuellement : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense l'intégralité des transactions immobilières depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.

Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et auditée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.

Vos questions sur Granville.

Quel est le prix de l'immobilier à Granville ?
D'après les données DVF/DGFiP, le prix médian à Granville s'établit à 3 493 EUR/m2, avec une moyenne à 3 796 EUR/m2 -- l'écart entre les deux indique une queue haute tirée par des biens premium qui fait monter la moyenne. La fourchette réelle du marché va de 2 079 EUR/m2 (premier quartile) à 4 055 EUR/m2 (troisième quartile) : soit presque un facteur 2 entre un bien d'entrée de gamme et un bien bien positionné. Ce n'est pas un marché uniforme. La distinction appartement/maison est structurante : les appartements traitent à 3 685 EUR/m2 en médiane, les maisons à 3 090 EUR/m2. Autrement dit, les maisons sont 16 % moins chères au mètre carré que les appartements -- un écart inhabituel qui s'explique souvent par un parc de maisons plus ancien et plus énergivore, ou par des surfaces plus grandes qui mécaniquement compriment le prix unitaire. Ce croisement prix/type est le premier filtre à appliquer : si vous cherchez de la surface habitable au meilleur rapport, la maison est arithmétiquement plus accessible à Granville. Le volume de transactions -- 2 155 ventes DVF recensées -- est conséquent pour une commune de 12 500 habitants : le marché n'est pas illiquide, les prix observés ont une base statistique solide. En pratique, un appartement de 60 m2 se négocie autour de 220 000 EUR (médiane), une maison de 100 m2 autour de 309 000 EUR. Ces chiffres sont des points de repère, pas des prix garantis : la localisation précise, l'état du bien et surtout son DPE peuvent faire varier la valeur de manière significative dans les deux sens.
Les prix de l'immobilier montent-ils ou baissent-ils à Granville ?
Sur les douze derniers mois, la tendance affiche +0,66 %. C'est une progression réelle mais très modeste -- en dessous de l'inflation courante, ce qui signifie que le marché granvillais perd légèrement de la valeur en termes réels. Il n'y a pas de correction franche, mais il n'y a pas non plus de dynamique haussière forte. Pour un acheteur, cela se traduit ainsi : vous n'achetez pas dans un marché qui flambera dans les 12 prochains mois, mais vous n'entrez pas non plus dans une spirale baissière. Le pouvoir de négociation est raisonnable -- un marché qui stagne permet de discuter les prix affichés sans urgence artificielle. Pour un vendeur, ce contexte appelle à la lucidité : valoriser son bien au prix DVF constaté, pas au prix du cycle 2021-2022 si l'on s'y réfère. L'indice de tension à 88 (marché classé tendu) nuance cependant ce tableau de stagnation : la demande reste structurellement supérieure à l'offre, ce qui empêche les prix de décrocher franchement. Un marché tendu avec une tendance quasi-plate, c'est un marché où les vendeurs tiennent leurs prix et où les acheteurs ne trouvent pas de bonnes affaires faciles. La stratégie défendable : identifier les biens qui stagnent depuis plusieurs mois en annonce -- ce sont les seuls sur lesquels une négociation significative est possible. Les biens récents et bien classés au DPE, eux, partent proches du prix demandé.
Faut-il acheter à Granville maintenant ou attendre ?
La réponse dépend de votre horizon de détention et de la nature du bien visé. Les paramètres du marché granvillais dessinent un cas de figure intermédiaire, ni urgent ni franchement défavorable. Côté favorable à l'achat : l'indice de tension est élevé (88, marché tendu), ce qui signifie que la demande structurelle existe -- un bien de qualité acheté aujourd'hui sera revendable. La tendance de prix est légèrement positive (+0,66 % sur 12 mois), le marché ne s'effondre pas. Le volume de transactions (2 155 ventes DVF) assure une liquidité correcte : vous ne serez pas bloqué si vous devez sortir. Côté vigilance : la tendance est quasi-plate en nominal et négative en termes réels. Acheter sur un horizon court (moins de cinq ans) avec des frais d'acquisition à amortir dans un marché qui progresse de moins de 1 % par an expose à une sortie difficile. Le taux de vacance locative de 6,44 % (source LOVAC) est un signal modéré : ce n'est pas un marché saturé, mais ce n'est pas non plus une tension locative extrême -- à intégrer si vous combinez résidence principale et revente locative. Le revenu médian local (22 178 EUR/an IRIS) et un taux de chômage à 14,2 % indiquent une solvabilité des ménages contrainte, ce qui plafonne mécaniquement la hausse des prix à moyen terme. Conclusion opérationnelle : pour une résidence principale sur huit ans ou plus, acheter aujourd'hui dans un marché tendu avec un pouvoir de négociation existant est défendable -- à condition de viser un bien bien classé au DPE ou rénovable. Pour un horizon court ou un investissement locatif pur, la prudence s'impose davantage.
Investir dans l'immobilier locatif à Granville, est-ce rentable ?
Plusieurs indicateurs permettent de poser un cadre honnête, sans promettre de rendement que les données ne confirment pas. Le marché est classé tendu (indice 88), ce qui est favorable à la location : la demande locative existe structurellement, les délais de relocation devraient rester raisonnables. Le taux de vacance LOVAC à 6,44 % est modéré -- ni alarmant, ni rassurant au point d'acheter les yeux fermés. Il signifie qu'environ un logement sur quinze est vacant : surveillez la localisation précise et l'état du bien, les deux facteurs qui différencient les biens loués rapidement des biens qui traînent. Sur le plan du rendement brut, les données disponibles ne comprennent pas de loyer médian constaté : il serait imprudent de calculer un rendement à partir de loyers estimatifs. Ce que l'on peut dire : avec un prix médian à 3 493 EUR/m2 et une fourchette haute à 4 055 EUR/m2, les entrées de gamme (P25 à 2 079 EUR/m2) sont les seules sur lesquelles un rendement brut supérieur à 5 % est arithmétiquement envisageable à Granville, selon le niveau de loyer effectivement constaté. Vérifiez les loyers réels auprès d'agences locales avant tout calcul. Point critique : le revenu médian du territoire est de 22 178 EUR/an et le taux de pauvreté atteint 14,8 % (INSEE IRIS). Ce contexte socio-économique plafonne les loyers que le marché peut absorber -- un investisseur qui table sur des loyers de grande ville se heurtera à la réalité locale. La solvabilité locataire est le premier risque à évaluer, avant même le rendement théorique.
Granville est-elle exposée à des risques naturels ?
Oui, Granville cumule plusieurs expositions que tout acheteur doit intégrer avant signature. Premièrement, le risque inondation est avéré (données Géorisques/BRGM). Cela ne concerne pas l'ensemble de la commune, mais les zones exposées peuvent faire l'objet de contraintes d'assurance (surprimes, exclusions de garantie) et de restrictions de travaux. Avant toute offre d'achat, exigez l'État des Risques et Pollutions (ERP) à la parcelle exacte -- c'est un document légalement obligatoire qui précise le zonage réel du bien visé. Deuxièmement, le risque retrait-gonflement des argiles (RGA) est présent. Sur les maisons, ce phénomène peut provoquer des fissures structurelles évolutives, notamment lors d'épisodes de sécheresse suivis de réhumidification. Un bien en zone argileuse nécessite un examen attentif des fondations et des murs porteurs -- un diagnostic structure indépendant est une précaution raisonnable avant achat. Troisièmement, le risque sismique est de niveau 2 (faible, sur une échelle de 1 à 5). Ce niveau n'impose pas de contraintes parasismiques lourdes pour les constructions existantes, mais il reste à mentionner dans l'ERP. En pratique pour un acheteur : la co-présence inondation + argile est le binôme le plus impactant sur la valeur et l'assurabilité. Un bien en zone inondable avec des fissurations liées au RGA peut combiner décote à l'achat et coût d'entretien élevé -- ce n'est pas nécessairement rédhibitoire, mais le prix doit en tenir compte explicitement.
Quelle est la performance énergétique des logements à Granville ?
Sur les 2 420 logements disposant d'un DPE enregistré (base ADEME), 6,6 % sont classés F ou G -- ce que la loi Climat et Résilience désigne comme passoires thermiques. En valeur absolue, cela représente environ 160 logements. Ce taux est relativement contenu comparé à des villes de parc ancien similaire, mais il n'est pas nul et ses implications réglementaires sont immédiates. Les logements classés G sont déjà interdits à la mise en location depuis janvier 2025. Les logements classés F le seront à partir de 2028. Les logements E suivront en 2034. Pour un acheteur investisseur, acheter une passoire F ou G à Granville aujourd'hui sans budget travaux intégré revient à acquérir un bien dont la mise en location est illégale ou imminente. La décote à l'achat doit couvrir le coût réel de la rénovation énergétique, pas seulement symboliquement. La consommation moyenne du parc DPE granvillais est de 199 kWh/m2/an. C'est une consommation en zone C-D, cohérente avec un parc partiellement ancien. Pour un acheteur en résidence principale, ce niveau moyen implique une facture énergétique à surveiller : sur 90 m2, cela représente environ 17 900 kWh annuels avant application des tarifs réels. Le croisement prix x DPE est le premier arbitrage à faire sur ce marché : un appartement à 3 685 EUR/m2 bien classé (A-C) justifie sa prime ; un bien équivalent classé F doit se négocier avec une enveloppe travaux chiffrée, idéalement accompagnée d'un audit énergétique réalisé avant offre.
Vivre à Granville : services, démographie et contexte socio-économique ?
Granville compte 12 510 habitants et affiche une légère perte de population sur cinq ans (-0,56 %, INSEE). Ce recul est modeste, mais il signale que la commune n'est pas en phase de croissance démographique -- un élément à intégrer pour qui mise sur une hausse des prix portée par l'afflux de nouveaux résidents. Le territoire n'attire pas en masse, il se maintient. Les équipements scolaires obtiennent un score maximal (100/100, source BPE), ce qui est un atout concret pour les familles : la couverture en établissements d'enseignement est complète à l'échelle de la commune. Le score transport est moyen (50/100), cohérent avec une ville de taille intermédiaire en Normandie sans réseau ferroviaire ou routier métropolitain. Ce niveau de desserte est suffisant pour une vie locale, mais constitue une contrainte réelle pour des actifs qui travaillent hors de Granville quotidiennement. Les scores santé (29/100) et commerce (29/100) sont faibles. Pour la santé en particulier, cela peut se traduire par des délais d'accès aux spécialistes ou une offre de soins de proximité insuffisante -- à vérifier concrètement selon votre situation médicale. Le tissu économique local est actif : 1 816 établissements recensés et 323 créations sur 12 mois indiquent une économie locale vivante. Mais le contexte socio-économique de fond reste contraint : revenu médian à 22 178 EUR/an, taux de pauvreté à 14,8 % et taux de chômage à 14,2 % (INSEE IRIS) sont des indicateurs au-dessus des moyennes nationales. Pour un acheteur, cela signifie un marché dont la solvabilité globale est limitée, ce qui pèse sur la dynamique de prix à long terme et sur la capacité des locataires à absorber des loyers élevés.

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