Département 971 · 01 · 4 617 hab.

Marché immobilier à Grand-Bourg (97112) — Prix, DPE, risques 2025

45 transactions DVF analysées, prix médian 3 511 €/m², indice de tension ITIC 0/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — mise à jour mensuelle.

3 511 €
Prix médian /m²
P25-P75 : 2 178 — 6 775 €
+22,87 %
Tendance 12 mois
Évolution prix annualisée
0/100
Indice ITIC
atone
45
Ventes DVF analysées
Historique 2014-2025

Grand-Bourg est une commune rurale rurale de 4 617 habitants répartis sur 55,8 km², située dans le département 971 en région Guadeloupe à 5.1 km de Capesterre-de-Marie-Galante. En 2026, son marché immobilier se caractérise par un prix médian de 3 511 €/m², une tendance en forte hausse sur les 12 derniers mois (+22,9 %) et un indice de tension ITIC détendu (—/100).

Prix par typologie à Grand-Bourg.

Type de bienPrix médian /m²P25 — P75
Appartement6 621 €
Maison4 937 €
Tous biens (médian)3 511 €2 178 — 6 775 €

Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.

Le marché de Grand-Bourg traverse une phase d'accélération marquée : avec une hausse de +22,9 % sur 12 mois, les biens partent plus vite et les marges de négociation se réduisent. Cette dynamique est typique des communes où la demande dépasse durablement l'offre. L'indice ITIC de 50/100 reflète un marché équilibré, où le rapport offre/demande permet une formation de prix plus rationnelle.

— diagnostics DPE locaux.

Diagnostics DPE
Logements diagnostiqués ADEME (2013-2026)
Conso moyenne
kWh/m²
Consommation primaire annualisée
Passoires F+G
— %
Logements interdits location 2025-2034

Le parc immobilier de Grand-Bourg dispose d'un nombre limité de diagnostics énergétiques renseignés (0 DPE recensés), ce qui rend l'analyse statistique moins représentative. Pour une lecture fine de la performance énergétique d'un bien spécifique, le DPE individuel reste la référence à demander au vendeur ou au bailleur.

Avant achat — vérifier l'ERP.

⚠ Risque PPRI
Inondation
PPRI présent
À vérifier sur l'État des Risques (ERP) du bien spécifique.
✓ Faible RGA
RGA / Argile
Aléa faible
Retrait-Gonflement des sols Argileux, BRGM.
⚠ Sismique 5/5
Sismique
Niveau 5/5
Zonage sismique réglementaire 2010.
Vacance LOVAC
15,0 %
509 logements vacants. Marché détendu.
✓ Eau 92 %
Eau potable
92 %
Conformité globale (bactério, chimie, plomb).
Construction neuve
62
Logements créés sur 10 ans · 24 permis

Grand-Bourg présente 2 risques physiques majeurs identifiés : inondation, sismique niveau 5. La présence d'un PPRI inondation traduit une exposition documentée par les services préfectoraux. Les biens situés en zone réglementée peuvent supporter des contraintes constructives, des restrictions d'aménagement et des surcoûts d'assurance habitation. Le zonage sismique réglementaire de niveau 5/5 impose des normes de construction adaptées (PS-MI, Eurocode 8) pour les nouveaux bâtiments. Les biens anciens peuvent nécessiter des travaux de mise en conformité. L'ERP du bien spécifique permet de qualifier l'exposition réelle de chaque parcelle.

Profil Grand-Bourg.

Population
4 617
-2,62 % sur 5 ans · densité 83 hab/km²
Revenu médian zone
18 334 €
Pauvreté 34,1 % · chômage 29,4 %
Propriétaires
65,8 %
vs locataires 35.0 %
Tissu économique
660
Établissements actifs · 105 créations 12 mois
Score localisation
18/100
Composite : transport, écoles, santé, commerces
Score sécurité
62/100
Cambriolages, vols, infractions /1000 hab

Avec 4 617 habitants et une léger recul (-2,6 % sur 5 ans), Grand-Bourg se positionne sur une trajectoire démographique fragile. Le tissu économique local affiche une forte dynamique entrepreneuriale avec 105 créations d'établissements sur les 12 derniers mois (660 actifs au total), signal d'attractivité pour les actifs et porteurs de projets. Le revenu médian local (18 334 €) est en-dessous de la moyenne nationale, ce qui peut influencer le profil des acheteurs et la solvabilité des locataires (65,8 % de propriétaires).

Acheter, vendre, investir à Grand-Bourg.

Acheteur résidentiel — Marché équilibré qui laisse le temps de comparer. Visiter au moins 5-7 biens avant offre. La marge de négociation tourne autour de 3-5 % sur le prix affiché. Privilégier les biens avec parcelle exclusive et stationnement.

Investisseur locatif — Le taux de vacance LOVAC (15,0 %) signale un marché locatif détendu. Bien valider la demande locative effective avant d'acheter : étudier les annonces actives, le délai moyen de relocation, le profil des locataires types.

Vendeur — Marché stable. Afficher au prix médian. Investir dans le home staging (1-2 % du prix) peut accélérer la vente de 30 à 50 %. Préparer dès l'estimation un dossier complet (DPE, ERP, charges, taxes) pour rassurer.

Famille — Vérifier impérativement les risques signalés au niveau du bien (ERP). Les contraintes assurantielles peuvent varier selon les zones réglementées. Au-delà du risque, examiner aussi la qualité scolaire, les transports et les équipements de proximité.

Comparaison territoriale — rayon ~10 km.

Dans le périmètre proche, le prix médian de Grand-Bourg (3 511 €/m²) se positionne dans la fourchette haute du secteur. Saint-Louis, à courte distance, affiche 1 698 €/m² (-51,6 %). Cette prime de prix reflète généralement une qualité d'équipements, d'accessibilité ou d'environnement supérieure.

Trois leçons à retenir de Grand-Bourg.

En synthèse, Grand-Bourg présente trois caractéristiques clés en 2026 : un marché en accélération qui exige rapidité de décision pour les acheteurs et offre un timing favorable aux vendeurs ; des risques physiques documentés à valider parcelle par parcelle via l'ERP, en particulier pour les biens en pierre et fondations anciennes ; un taux de vacance significatif qui signale un marché plus disponible mais à examiner en termes de demande locative effective. Toute décision — achat, vente, investissement, rénovation — gagne à s'appuyer sur des comparables récents et un diagnostic individuel du bien.

Sources et fiabilité des analyses.

Cette analyse de Grand-Bourg repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour mensuellement : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense l'intégralité des transactions immobilières depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.

Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et auditée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.

Vos questions sur Grand-Bourg.

Quel est le prix de l'immobilier à Grand-Bourg (97112) ?
Les données DVF/DGFiP sur Grand-Bourg révèlent un marché à la fois limité en volume et très dispersé en valeurs. Le prix médian ressort à 3 511 EUR/m2, mais cette médiane cache une amplitude exceptionnelle : le premier quartile (P25) est à 2 178 EUR/m2, le troisième quartile (P75) à 6 775 EUR/m2. L'écart entre les deux est de plus de 3 000 EUR/m2, ce qui est considérable et signale un marché très hétérogène où le prix dépend massivement du type de bien, de son état et de sa localisation précise. En dissociant les typologies, les appartements se négocient en médiane à 6 621 EUR/m2, les maisons à 4 937 EUR/m2. L'écart appartement/maison est inversé par rapport à ce qu'on observe en métropole : c'est ici la maison individuelle qui constitue le produit courant, et les rares appartements disponibles à la vente se négocient à une prime significative. Le volume de transactions est extrêmement faible : seulement 45 ventes enregistrées sur la période DVF analysée. Sur un marché aussi peu liquide, chaque transaction pèse lourd dans les statistiques et les valeurs affichées doivent être lues avec prudence. Un seul bien atypique peut déplacer la médiane. Pour un acheteur, cela signifie deux choses concrètes : d'abord, comparer rigoureusement le bien ciblé aux transactions comparables réelles plutôt que de s'appuyer sur la médiane communale ; ensuite, accepter que la revente future puisse être longue, la faible liquidité étant un risque patrimonial réel. Pour un vendeur, le nombre restreint d'acheteurs actifs impose un prix précis dès la mise en marché : les biens surévalués ne trouvent pas preneur sur ce type de marché.
Les prix de l'immobilier montent-ils ou baissent-ils à Grand-Bourg ?
Sur les douze derniers mois, les prix enregistrés à Grand-Bourg affichent une hausse de 22,87 % selon les données DVF/DGFiP. C'est un chiffre spectaculaire, mais il exige une lecture critique avant toute décision. Sur un marché où il ne se réalise que 45 transactions, une variation de 22 % peut parfaitement résulter d'un changement dans la composition des biens vendus plutôt que d'une vraie revalorisation du patrimoine existant. Si les ventes récentes ont porté sur des biens de meilleure qualité ou de surface plus réduite que les ventes précédentes, le prix médian monte mécaniquement sans que les logements existants aient pris de valeur. Ce n'est pas la même chose qu'une hausse portée par une demande soutenue sur un marché épais. Ce scepticisme est renforcé par un indicateur clé : la tension locative est classée comme atone avec un indice à 0. Il n'y a pas de pression de la demande visible sur ce marché. Par ailleurs, le taux de logements vacants atteint 14,98 % selon LOVAC, soit un niveau nettement supérieur au seuil de tension (généralement autour de 6-8 %). Quand près de 15 % du parc est vacant, cela signifie que l'offre dépasse structurellement la demande. Dans ce contexte, une hausse de prix de 22 % sur un an sur 45 transactions est statistiquement fragile. Pour un acheteur, ne pas extrapoler cette tendance comme un signal d'emballement du marché. Pour un vendeur, cette fenêtre de prix hauts, si elle est réelle, est à saisir : les fondamentaux de demande ne soutiennent pas une continuation durable de la hausse.
Faut-il acheter à Grand-Bourg maintenant ou attendre ?
La réponse dépend de votre situation, mais les données imposent une franchise : plusieurs signaux fondamentaux plaident pour la prudence. Premier signal, la vacance. Un taux de 14,98 % de logements vacants indique qu'il y a davantage de biens disponibles que d'occupants pour les prendre. Ce déséquilibre structurel pèse sur les valeurs à moyen terme et complique la revente. Deuxième signal, la démographie. La population de Grand-Bourg a reculé de 2,62 % sur cinq ans selon l'INSEE. Une commune qui perd des habitants réduit mécaniquement son bassin d'acheteurs futurs. Ce n'est pas rédhibitoire sur un horizon long, mais c'est un facteur de risque à intégrer si vous envisagez de revendre dans moins de dix ans. Troisième signal, la faible liquidité. 45 transactions sur la période analysée signifient que si vous devez vendre rapidement, vous attendrez. Le risque de liquidité est réel et souvent sous-estimé. Quatrième signal, le contexte socio-économique. Le taux de chômage local atteint 29,4 % et le taux de pauvreté 34,1 % selon les données IRIS/INSEE. Ces indicateurs témoignent d'une fragilité économique du bassin de vie qui contraint le pouvoir d'achat immobilier local et donc la demande solvable. Quand acheter est-il défendable malgré tout ? Pour une résidence principale avec un horizon de détention de dix ans ou plus, le cycle de marché s'efface et la question devient d'abord une question de mode de vie. Pour un investissement ou un horizon court, les fondamentaux actuels -- vacance élevée, demande atone, population en déclin -- ne plaident pas pour un achat précipité. Attendre ne coûte rien ici : le marché est peu liquide dans les deux sens.
Investir dans l'immobilier locatif à Grand-Bourg, est-ce rentable ?
Les données disponibles permettent de répondre honnêtement : le profil locatif de Grand-Bourg présente des caractéristiques qui rendent l'investissement locatif difficile à défendre pour un investisseur extérieur non spécialisé. La tension locative est classée atone avec un indice à 0. Il n'y a pas de pression identifiable de la demande locative. Quand la demande n'est pas là, les loyers ne montent pas, les vacances locatives se prolongent et le rendement réel s'érode. Le taux de vacance LOVAC à 14,98 % est peut-être le chiffre le plus parlant : un logement sur sept environ est vacant. Pour un investisseur, cela signifie que trouver un locataire et le garder est un vrai travail de gestion, pas une évidence. Par ailleurs, le contexte socio-économique est contraignant : un taux de pauvreté de 34,1 % et un taux de chômage de 29,4 % limitent la solvabilité des locataires potentiels et exposent davantage au risque d'impayés. Le revenu médian IRIS est de 18 334 EUR annuels. Ces données ne disqualifient pas tout investissement, mais elles imposent une exigence sur le rendement brut pour compenser les risques. Sur la base d'un prix médian à 3 511 EUR/m2 pour une maison autour de 4 937 EUR/m2, le calcul de rentabilité doit impérativement inclure une hypothèse de vacance locative significative (au minimum deux à trois mois par an) et un coût de gestion locative active. Il faut également vérifier le loyer réellement pratiqué sur le marché local avant tout engagement : les données de loyers constatés ne sont pas disponibles dans ce jeu de données, et toute projection de rendement sans loyer réel observé est une fiction. En résumé : investissement locatif possible uniquement pour un opérateur expérimenté, avec une connaissance précise du terrain local, une décote d'achat significative et une gestion rigoureuse. Pas un marché pour un premier investissement passif.
Grand-Bourg est-elle exposée à des risques naturels ?
Oui, et les données Géorisques/BRGM signalent deux expositions à prendre au sérieux. Le risque d'inondation est identifié comme présent sur la commune. En contexte guadeloupéen, ce risque combine les crues de rivières et l'exposition aux submersions liées aux phénomènes cycloniques. Ce n'est pas un risque théorique : il a des conséquences directes sur l'assurabilité du bien, sur les conditions d'emprunt et sur la valeur patrimoniale à long terme. Le niveau de risque sismique est coté 5, soit le niveau le plus élevé de l'échelle française, ce qui correspond à l'exposition des Antilles françaises. La Guadeloupe est l'une des zones de sismicité la plus forte sous juridiction française. Cela implique des normes de construction parasismiques obligatoires pour tout bâtiment neuf ou rénové, mais aussi une vérification indispensable de la conformité des constructions existantes avant tout achat. Le risque de retrait-gonflement des argiles (RGA) est en revanche signalé absent, ce qui est un point positif pour la solidité des fondations. Pour tout acheteur à Grand-Bourg, trois réflexes s'imposent : consulter l'État des Risques et Pollutions (ERP) à la parcelle exacte avant de signer, qui doit être fourni par le vendeur conformément à la loi ; vérifier l'historique d'assurance et de sinistres du bien auprès du vendeur et des assureurs ; et pour les biens en zone inondable, se renseigner précisément sur les conditions de couverture auprès de votre assureur avant la promesse de vente, pas après. Ces risques sont intégrables dans une décision d'achat, mais ils ne peuvent pas être ignorés dans la valorisation du bien.
Vivre à Grand-Bourg : services, démographie et contexte économique ?
Les données disponibles permettent de dresser un portrait factuel, sans enjoliver. Sur le plan des équipements, la commune compte 660 établissements recensés (BPE/INSEE), avec 105 créations sur douze mois. Ce tissu économique local a une certaine consistance pour une commune de 4 617 habitants, mais les scores de services détaillés -- éducation, santé, commerces, transports -- ressortent tous à des niveaux faibles dans les données de localisation (score global de 18/100, transport à 20/100). Ces scores traduisent une offre de proximité limitée par rapport à des standards urbains ou périurbains. Pour un résident, cela signifie une dépendance probable à la voiture pour une partie des besoins quotidiens. La dynamique de population est en recul : -2,62 % sur cinq ans selon l'INSEE. Ce n'est pas une chute brutale, mais c'est une tendance continue qui reflète des départs nets. Le contexte socio-économique est marqué : taux de chômage à 29,4 %, taux de pauvreté à 34,1 %, revenu médian à 18 334 EUR annuels. Ces chiffres sont significativement au-dessus des moyennes métropolitaines et témoignent de fragilités structurelles du bassin d'emploi local. Le taux de propriétaires est à 65,8 %, ce qui est un indicateur de stabilité résidentielle : la majorité des habitants sont propriétaires de leur logement, ce qui contribue à une certaine cohésion du tissu local malgré les difficultés économiques. Le score de sécurité est à 62/100. Pris seul, ce chiffre ne suffit pas à conclure, mais il se situe dans une zone intermédiaire qui mérite d'être creusé lors de visites sur place à différentes heures. Pour un candidat à l'installation, la question centrale n'est pas le score mais la réalité vécue : visites multiples, échanges avec des résidents actuels et vérification de la proximité des services essentiels selon votre situation familiale restent indispensables avant toute décision.

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