Département 05 · 93 · 41 293 hab.

Marché immobilier à Gap (05000) — Prix, DPE, risques 2025

3 878 transactions DVF analysées, prix médian 2 167 €/m², indice de tension ITIC 63/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — mise à jour mensuelle.

2 167 €
Prix médian /m²
P25-P75 : 1 854 — 2 950 €
+2,22 %
Tendance 12 mois
Évolution prix annualisée
63/100
Indice ITIC
Équilibré
3 878
Ventes DVF analysées
Historique 2014-2025

Gap est une ville péri-urbaine de 41 293 habitants répartis sur 108,8 km², située dans le département 05 en région Provence-Alpes-Côte d'Azur à 6.3 km de Rambaud. En 2026, son marché immobilier se caractérise par un prix médian de 2 167 €/m², une tendance stable sur les 12 derniers mois (+2,2 %) et un indice de tension ITIC équilibré (63/100).

Prix par typologie à Gap.

Type de bienPrix médian /m²P25 — P75
Appartement2 614 €
Maison2 798 €
Tous biens (médian)2 167 €1 854 — 2 950 €

Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.

Le marché immobilier de Gap reste orienté à la hausse avec une progression mesurée de +2,2 % sur 12 mois. Cette tendance favorable aux vendeurs offre encore des opportunités d'acquisition pour les acheteurs déterminés. L'indice ITIC de 63/100 traduit une tension significative : la demande reste supérieure à l'offre disponible, ce qui maintient une pression à la hausse sur les prix médians.

5 250 diagnostics DPE locaux.

Diagnostics DPE
5 250
Logements diagnostiqués ADEME (2013-2026)
Conso moyenne
194 kWh/m²
Consommation primaire annualisée
Passoires F+G
19,2 %
Logements interdits location 2025-2034

5 250 diagnostics énergétiques ont été recensés sur la commune, avec une consommation moyenne de 194 kWh/m²/an. La part de passoires thermiques (19,2 %) est significative, signe d'un parc ancien à forte besoin de rénovation. C'est aussi une opportunité pour les investisseurs avec stratégie de valorisation : la rénovation énergétique aidée (MaPrimeRénov, CEE) peut transformer un bien décoté en actif performant.

Avant achat — vérifier l'ERP.

⚠ Risque PPRI
Inondation
PPRI présent
À vérifier sur l'État des Risques (ERP) du bien spécifique.
⚡ Risque RGA
RGA / Argile
Aléa présent
Retrait-Gonflement des sols Argileux, BRGM.
⚠ Sismique 3/5
Sismique
Niveau 3/5
Zonage sismique réglementaire 2010.
Vacance LOVAC
6,5 %
1 348 logements vacants. Marché fluide.
✓ Eau 100 %
Eau potable
100 %
Conformité globale (bactério, chimie, plomb).
Construction neuve
496
Logements créés sur 10 ans · 24 permis

Gap présente 3 risques physiques majeurs identifiés : inondation, argile (RGA), sismique niveau 3. La présence d'un PPRI inondation traduit une exposition documentée par les services préfectoraux. Les biens situés en zone réglementée peuvent supporter des contraintes constructives, des restrictions d'aménagement et des surcoûts d'assurance habitation. Le retrait-gonflement des argiles (RGA) affecte les fondations des constructions : fissures, désordres structurels. Les sinistres argile représentent désormais le premier poste de catastrophes naturelles en France. Un diagnostic BRGM complémentaire est recommandé pour les maisons individuelles. Le zonage sismique réglementaire de niveau 3/5 impose des normes de construction adaptées (PS-MI, Eurocode 8) pour les nouveaux bâtiments. Les biens anciens peuvent nécessiter des travaux de mise en conformité. L'ERP du bien spécifique permet de qualifier l'exposition réelle de chaque parcelle.

Profil Gap.

Population
41 293
+1,96 % sur 5 ans · densité 380 hab/km²
Revenu médian zone
21 907 €
Pauvreté 15,9 % · chômage 12,3 %
Propriétaires
53,9 %
vs locataires 47.0 %
Tissu économique
0
Établissements actifs · 936 créations 12 mois
Score localisation
45/100
Composite : transport, écoles, santé, commerces
Score sécurité
69/100
Cambriolages, vols, infractions /1000 hab

Avec 41 293 habitants et une croissance modérée (+2,0 % sur 5 ans), Gap se positionne sur une trajectoire démographique attractive. Le revenu médian local (21 907 €) est en-dessous de la moyenne nationale, ce qui peut influencer le profil des acheteurs et la solvabilité des locataires (53,9 % de propriétaires).

Acheter, vendre, investir à Gap.

Acheteur résidentiel — Marché équilibré qui laisse le temps de comparer. Visiter au moins 5-7 biens avant offre. La marge de négociation tourne autour de 3-5 % sur le prix affiché. Privilégier les biens avec parcelle exclusive et stationnement.

Investisseur locatif — Étudier finement le rendement brut local et la solvabilité des locataires types. Privilégier les biens DPE C ou mieux pour sécuriser la rentabilité face aux interdictions de mise en location 2025-2034.

Vendeur — Marché stable. Afficher au prix médian. Investir dans le home staging (1-2 % du prix) peut accélérer la vente de 30 à 50 %. Préparer dès l'estimation un dossier complet (DPE, ERP, charges, taxes) pour rassurer.

Famille — Vérifier impérativement les risques signalés au niveau du bien (ERP). Les contraintes assurantielles peuvent varier selon les zones réglementées. Au-delà du risque, examiner aussi la qualité scolaire, les transports et les équipements de proximité.

Comparaison territoriale — rayon ~10 km.

Dans le périmètre proche, le prix médian de Gap (2 167 €/m²) se positionne en milieu de fourchette. La voisine la plus chère, Pelleautier, affiche 3 583 €/m² (+65,3 % de plus) ; à l'inverse, Saint-Laurent-du-Cros reste à 1 171 €/m² (-46,0 %). Cette position centrale offre un compromis entre accessibilité et attractivité.

Trois leçons à retenir de Gap.

En synthèse, Gap présente trois caractéristiques clés en 2026 : un marché relativement stable propice aux décisions raisonnées et aux comparaisons multiples ; un parc à forte exposition énergétique avec 19,2 % de passoires thermiques — opportunité pour les investisseurs avec stratégie de rénovation aidée ; un équilibre territorial propice à un investissement patrimonial de moyen terme. Toute décision — achat, vente, investissement, rénovation — gagne à s'appuyer sur des comparables récents et un diagnostic individuel du bien.

Sources et fiabilité des analyses.

Cette analyse de Gap repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour mensuellement : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense l'intégralité des transactions immobilières depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.

Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et auditée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.

Vos questions sur Gap.

Quel est le prix de l'immobilier à Gap ?
D'après les données DVF/DGFiP, le prix médian à Gap s'établit à 2 167 EUR/m2, avec une fourchette qui va de 1 854 EUR/m2 au premier quartile à 2 950 EUR/m2 au troisième quartile. Autrement dit, la moitié des transactions se font entre ces deux bornes, ce qui laisse une amplitude de près de 1 100 EUR/m2 selon la qualité et la localisation du bien. Les appartements se négocient en médiane à 2 614 EUR/m2, les maisons à 2 798 EUR/m2 — un écart modéré qui s'explique souvent par la surface et le terrain inclus dans les ventes de maisons. Ces chiffres reposent sur un volume conséquent de 3 878 ventes recensées dans DVF, ce qui donne une base statistique solide et fiable, loin des marchés confidentiels où le médian ne porte que sur quelques dizaines de transactions. Pour un acheteur, le cadrage concret est le suivant : un appartement de 70 m2 à prix médian revient à environ 182 000 EUR ; une maison de même superficie atteindrait plutôt 196 000 EUR. Mais la fourchette P25-P75 rappelle qu'un bien bien classé au DPE, bien situé par rapport aux services, peut facilement dépasser 200 000 EUR sur cette surface, tandis qu'un logement énergivore ou nécessitant des travaux peut tomber bien en dessous du médian. Le volume de ventes élevé est un signal de liquidité correct : on peut acheter et revendre à Gap sans rester bloqué des années sur le marché, ce qui est un critère souvent négligé dans les villes moyennes de montagne.
Les prix de l'immobilier montent-ils ou baissent-ils à Gap ?
Sur les douze derniers mois, les prix à Gap ont progressé de 2,22 %. Ce n'est pas une hausse spectaculaire, mais c'est une hausse réelle et positive dans un contexte national où de nombreux marchés urbains moyens ont reculé. Concrètement, sur un bien acheté 180 000 EUR il y a un an, cela représente environ 4 000 EUR de valeur supplémentaire. La lecture utile n'est pas dans ce chiffre seul, mais dans ce qu'il dit du marché : Gap ne s'emballe pas, mais il résiste. À 2 167 EUR/m2 médian et avec une progression modérée, la ville n'est pas en surchauffe — les prix ne sont pas tirés par de la spéculation ou un afflux massif d'investisseurs qui finirait brutalement. C'est un marché de ville préfecture alpine qui tient son cap. Pour un acheteur résidentiel avec un horizon de 7 à 10 ans, cette stabilité positive est rassurante : elle suggère que la valeur sera au moins préservée, à condition de ne pas payer la prime du P75 pour un bien qui ne la mérite pas. Pour un vendeur, le message est inverse : la hausse de 2,22 % ne justifie pas de s'accrocher à un prix au-dessus du marché en espérant que le temps travaillera pour soi. À ce rythme, surestimer son bien de 5 % coûte plus de deux ans d'appréciation et allonge inutilement les délais de vente.
Faut-il acheter à Gap maintenant ou attendre ?
La réponse dépend de votre horizon et de la nature du bien visé, pas de la direction du marché prise isolément. Voici la grille de lecture utile. Horizon long (8 ans ou plus, résidence principale) : le marché de Gap affiche une tendance positive à +2,22 % sur 12 mois, un volume de transactions élevé (3 878 ventes DVF) qui garantit une liquidité correcte à la revente, et une croissance démographique de +1,96 % sur cinq ans. Ces trois signaux convergent pour dire qu'attendre n'apporte pas grand-chose : vous ne rattrapez pas une correction, vous perdez simplement du temps de détention valorisé. Horizon court (moins de 5 ans) : la prudence s'impose davantage. Avec un taux de vacance de 6,52 % (source LOVAC), il existe un stock de logements non occupés non négligeable, ce qui peut peser sur les prix si la conjoncture se retourne. Ce n'est pas un signal d'alarme, mais c'est un frein à l'optimisme court-termiste. Qualité du bien : c'est probablement le facteur le plus déterminant. À Gap, 19,2 % des logements DPE recensés sont des passoires thermiques (F ou G). Ces biens subissent déjà une décote à l'achat et vont subir des restrictions de mise en location progressives (F interdit à la location depuis 2025, E en 2034). Acheter une passoire thermique sans intégrer le coût de rénovation dans le prix d'acquisition est une erreur de calcul. En revanche, un bien bien classé (A à D) ou un bien passoire acquis avec une forte décote et un plan de rénovation chiffré avant signature peut être une stratégie défendable. Conclusion opérationnelle : si le bien est sain et le prix cohérent avec le marché (autour du médian à 2 167 EUR/m2, pas au-delà du P75 sans raison), acheter maintenant est raisonnable pour un projet de vie. Attendre une baisse significative sur ce marché n'est pas justifié par les données disponibles.
Investir dans l'immobilier locatif à Gap, est-ce rentable ?
Le marché locatif à Gap se situe en zone d'équilibre, avec un indice de tension à 63. Ce n'est pas un marché sous forte pression où les biens se louent en 24 heures ; ce n'est pas non plus un désert locatif. Concrètement, un bien bien situé et bien présenté trouvera preneur, mais les délais de mise en location et le niveau de loyer seront directement conditionnés par la qualité du logement. Premier signal à surveiller : le taux de vacance LOVAC à 6,52 %. Ce chiffre indique qu'une part significative du parc est non occupée — qu'il s'agisse de biens inadaptés à la demande, mal placés, ou en mauvais état. Pour un investisseur, cela signifie que la sélectivité des locataires existe : un logement passoire ou mal rénové dans ce marché ne se louera pas facilement. Deuxième point critique : les données disponibles ici ne fournissent pas de loyers constatés. Il est impératif de vérifier les loyers réellement pratiqués à Gap (via des annonces actives ou des observatoires locaux) avant tout calcul de rendement. Se contenter du prix d'achat médian à 2 167 EUR/m2 pour extrapoler un rendement brut sans loyer réel, c'est une erreur classique qui mène à des projections déconnectées du terrain. Troisième levier, le DPE : 19,2 % de passoires thermiques dans le parc. Les logements classés F sont désormais interdits à la mise en location depuis 2025, les E le seront en 2034. Un bien acheté avec décote pour passoire thermique doit intégrer un budget rénovation sérieux pour rester exploitable. L'avantage : acheter une passoire avec décote et la rénover peut offrir un rendement supérieur à un bien déjà performant acheté plein prix — à condition que le coût de rénovation soit maîtrisé dès l'acquisition. En résumé : l'investissement locatif à Gap n'est pas à exclure, mais il ne se pilote pas sur des hypothèses optimistes. Loyer réel vérifié, DPE examiné, taux de vacance intégré dans les scénarios — c'est à ces conditions que le calcul tient.
Gap est-elle exposée à des risques naturels ?
Oui, et sur plusieurs fronts simultanément, ce qui justifie une vigilance accrue avant tout achat. Risque inondation : Gap est identifiée comme exposée au risque inondation (données Géorisques/BRGM). Ce risque n'est pas uniforme sur toute la commune — certaines parcelles sont en zone inondable, d'autres non. L'impact concret pour un acheteur : surcoût d'assurance, potentielle dépréciation à la revente, et surtout obligation d'annexer un État des Risques et Pollutions (ERP) à tout compromis de vente. Risque sismique : Gap est en zone de sismicité 3 sur une échelle de 5, ce qui correspond à un aléa modéré. Dans les Hautes-Alpes, ce niveau est courant mais pas anodin. Les règles parasismiques s'appliquent aux constructions neuves ; pour l'ancien, la vulnérabilité dépend du type de construction. Un immeuble ancien non renforcé présente une exposition plus élevée qu'une construction récente aux normes. Ce point mérite d'être vérifié pour les biens anciens, en particulier les immeubles collectifs. Risque argile (retrait-gonflement des argiles, RGA) : présent également à Gap. Ce phénomène, accentué par les épisodes de sécheresse récurrents depuis plusieurs années, peut provoquer des fissurations structurelles des bâtiments construits sur des sols argileux. Pour l'acheteur d'une maison individuelle notamment, une étude de sol ou a minima une inspection structurelle approfondie est fortement recommandée. Recommandation pratique : avant de signer quoi que ce soit, consultez l'ERP à la parcelle (disponible via le service public géorisques.gouv.fr) et vérifiez l'historique de sinistralité de l'immeuble auprès de l'assureur. Ces trois risques cumulés ne disqualifient pas Gap pour un achat, mais ils imposent une due diligence rigoureuse que les agrégateurs immobiliers généralistes n'effectuent jamais à votre place.
Quelle est la performance énergétique des logements à Gap ?
Sur les 5 250 logements ayant fait l'objet d'un DPE recensé (source ADEME), 19,2 % sont classés F ou G — soit des passoires thermiques. Cela représente environ 1 000 logements dont la mise en location est déjà contrainte ou le sera prochainement. La consommation moyenne du parc s'établit à 194 kWh/m2/an, un niveau élevé qui s'explique en partie par le contexte climatique alpin : les hivers à Gap sont froids et longs, ce qui amplifie les écarts de charges entre un logement bien isolé et une passoire. Pour situer : un logement classé D tourne autour de 150-200 kWh/m2/an, ce qui suggère que la moyenne de 194 kWh/m2 cache des extrêmes significatifs vers le haut. Les implications concrètes pour un acheteur sont multiples. Premier impact, financier immédiat : une passoire thermique à Gap génère des charges de chauffage sensiblement plus élevées que dans une ville de plaine au même classement, en raison de la rigueur climatique. Le surcoût annuel peut dépasser plusieurs centaines d'euros par rapport à un logement correctement isolé. Deuxième impact, réglementaire : les logements classés G sont interdits à la location depuis août 2022 (gel des loyers), les F sont interdits à la mise en location depuis le 1er janvier 2025, et les E seront concernés en 2034. Un propriétaire bailleur d'une passoire F ou G doit rénover ou sortir son bien du marché locatif. Troisième impact, prix : les passoires sont décotées à l'achat, mais cette décote doit être mise en regard du coût réel de rénovation pour atteindre le classement D minimum. Dans un logement alpin avec une forte déperdition thermique, le budget rénovation énergétique peut être conséquent — isolation des combles, des murs, remplacement du système de chauffage. Vérifiez toujours le DPE avant signature, et demandez un devis de rénovation si le bien est classé E, F ou G : c'est la seule façon de savoir si la décote proposée est suffisante ou non.
Vivre à Gap : services, démographie et marché du travail, que disent les données ?
La démographie de Gap est orientée positivement : la population atteint 41 293 habitants avec une croissance de +1,96 % sur cinq ans. Ce n'est pas une explosion urbaine, mais c'est une progression continue qui indique que la ville attire et retient des habitants — un signal favorable pour la valeur patrimoniale à long terme et pour la vitalité commerciale locale. Le tissu économique est dense : 26 255 établissements recensés et 936 créations sur les 12 derniers mois. Ce ratio de créations rapporté au stock est cohérent avec une économie locale active, de préfecture de département assumant un rôle de centralité pour les Hautes-Alpes. Les scores d'équipements révèlent des contrastes importants que tout nouvel habitant doit intégrer. Transport : 95/100, score remarquable pour une ville de cette taille et de cette altitude — Gap est un nœud routier et ferroviaire structurant pour les Hautes-Alpes. Éducation : 100/100, soit une offre scolaire complète de la maternelle au lycée, avec vraisemblablement des établissements d'enseignement supérieur. Ces deux scores justifient en partie la prime de prix par rapport à des communes péri-alpines moins équipées. Santé : 29/100. Ce score est bas et mérite d'être pris au sérieux, en particulier pour les ménages avec des besoins médicaux réguliers (personnes âgées, enfants en bas âge, pathologies chroniques). L'offre de soins de proximité semble insuffisante au regard de la taille de la population. Commerce : 29/100, score également faible, ce qui peut surprendre pour une préfecture. Ces deux scores bas nuancent l'attractivité de Gap et constituent un facteur à peser selon le profil du ménage. Sur le plan socio-économique (données INSEE/IRIS), le revenu médian s'établit à 21 907 EUR par an, avec un taux de pauvreté de 15,9 % et un taux de chômage de 12,3 %. Ces indicateurs sont en retrait par rapport aux moyennes nationales et signalent une fragilité économique réelle d'une partie de la population. Pour un investisseur locatif, cela plafonne mécaniquement les loyers que le marché peut absorber. Pour un acheteur résidentiel en télétravail ou avec un emploi stable, l'impact est moindre, mais le contexte économique local est un facteur de risque à intégrer dans les projections de valorisation à long terme. Le taux de propriétaires à 53,9 % indique un marché équilibré entre propriétaires et locataires, ce qui est cohérent avec l'indice de tension locative à 63.

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