Département 972 · 02 · 4 537 hab.

Marché immobilier à Case-Pilote (97222) — Prix, DPE, risques 2025

101 transactions DVF analysées, prix médian 2 944 €/m², indice de tension ITIC 4/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — mise à jour mensuelle.

2 944 €
Prix médian /m²
P25-P75 : 2 312 — 4 375 €
-9,23 %
Tendance 12 mois
Évolution prix annualisée
4/100
Indice ITIC
atone
101
Ventes DVF analysées
Historique 2014-2025

Case-Pilote est une commune rurale péri-urbaine de 4 537 habitants répartis sur 18,6 km², située dans le département 972 en région Martinique à 2.5 km de Schœlcher. En 2026, son marché immobilier se caractérise par un prix médian de 2 944 €/m², une tendance en forte baisse sur les 12 derniers mois (-9,2 %) et un indice de tension ITIC détendu (4/100).

Prix par typologie à Case-Pilote.

Type de bienPrix médian /m²P25 — P75
Appartement2 701 €
Maison3 721 €
Tous biens (médian)2 944 €2 312 — 4 375 €

Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.

Le marché de Case-Pilote traverse une phase de correction avec une variation de -9,2 % sur 12 mois. Pour les acheteurs, cette période est favorable : les marges de négociation sont plus larges et le délai de réflexion plus confortable. L'indice ITIC de 4/100 indique un marché moins tendu que la moyenne nationale, avec une plus grande disponibilité de biens et un pouvoir de négociation favorable aux acheteurs.

— diagnostics DPE locaux.

Diagnostics DPE
Logements diagnostiqués ADEME (2013-2026)
Conso moyenne
kWh/m²
Consommation primaire annualisée
Passoires F+G
— %
Logements interdits location 2025-2034

Le parc immobilier de Case-Pilote dispose d'un nombre limité de diagnostics énergétiques renseignés (0 DPE recensés), ce qui rend l'analyse statistique moins représentative. Pour une lecture fine de la performance énergétique d'un bien spécifique, le DPE individuel reste la référence à demander au vendeur ou au bailleur.

Avant achat — vérifier l'ERP.

⚠ Risque PPRI
Inondation
PPRI présent
À vérifier sur l'État des Risques (ERP) du bien spécifique.
✓ Faible RGA
RGA / Argile
Aléa faible
Retrait-Gonflement des sols Argileux, BRGM.
⚠ Sismique 5/5
Sismique
Niveau 5/5
Zonage sismique réglementaire 2010.
Vacance LOVAC
10,1 %
177 logements vacants. Marché détendu.
✓ Eau 100 %
Eau potable
100 %
Conformité globale (bactério, chimie, plomb).
Construction neuve
45
Logements créés sur 10 ans · 24 permis

Case-Pilote présente 2 risques physiques majeurs identifiés : inondation, sismique niveau 5. La présence d'un PPRI inondation traduit une exposition documentée par les services préfectoraux. Les biens situés en zone réglementée peuvent supporter des contraintes constructives, des restrictions d'aménagement et des surcoûts d'assurance habitation. Le zonage sismique réglementaire de niveau 5/5 impose des normes de construction adaptées (PS-MI, Eurocode 8) pour les nouveaux bâtiments. Les biens anciens peuvent nécessiter des travaux de mise en conformité. L'ERP du bien spécifique permet de qualifier l'exposition réelle de chaque parcelle.

Profil Case-Pilote.

Population
4 537
+0,84 % sur 5 ans · densité 244 hab/km²
Revenu médian zone
18 334 €
Pauvreté 34,1 % · chômage 11,7 %
Propriétaires
63,0 %
vs locataires 37.0 %
Tissu économique
468
Établissements actifs · 103 créations 12 mois
Score localisation
36/100
Composite : transport, écoles, santé, commerces
Score sécurité
61/100
Cambriolages, vols, infractions /1000 hab

Avec 4 537 habitants et une stabilité (+0,8 % sur 5 ans), Case-Pilote se positionne sur une trajectoire démographique attractive. Le tissu économique local affiche une forte dynamique entrepreneuriale avec 103 créations d'établissements sur les 12 derniers mois (468 actifs au total), signal d'attractivité pour les actifs et porteurs de projets. Le revenu médian local (18 334 €) est en-dessous de la moyenne nationale, ce qui peut influencer le profil des acheteurs et la solvabilité des locataires (63,0 % de propriétaires).

Acheter, vendre, investir à Case-Pilote.

Acheteur résidentiel — Marché peu tendu, plus de choix et meilleur pouvoir de négociation. Vérifier toutefois la liquidité à la revente (volume de transactions sur 5 ans) avant de s'engager sur le long terme.

Investisseur locatif — Le taux de vacance LOVAC (10,1 %) signale un marché locatif détendu. Bien valider la demande locative effective avant d'acheter : étudier les annonces actives, le délai moyen de relocation, le profil des locataires types.

Vendeur — Marché en correction : être prudent sur le prix d'affichage. Mieux vaut vendre 2-3 % sous le médian rapidement que rester 6 mois en vitrine. La rénovation énergétique préalable peut compenser une décote en cas de DPE faible.

Famille — Vérifier impérativement les risques signalés au niveau du bien (ERP). Les contraintes assurantielles peuvent varier selon les zones réglementées. Au-delà du risque, examiner aussi la qualité scolaire, les transports et les équipements de proximité.

Comparaison territoriale — rayon ~10 km.

Dans le périmètre proche, le prix médian de Case-Pilote (2 944 €/m²) se positionne dans la fourchette haute du secteur. Fort-de-France, à courte distance, affiche 2 187 €/m² (-25,7 %). Cette prime de prix reflète généralement une qualité d'équipements, d'accessibilité ou d'environnement supérieure.

Trois leçons à retenir de Case-Pilote.

En synthèse, Case-Pilote présente trois caractéristiques clés en 2026 : un marché en correction qui ouvre des opportunités d'acquisition mais demande prudence sur le prix d'affichage à la vente ; des risques physiques documentés à valider parcelle par parcelle via l'ERP, en particulier pour les biens en pierre et fondations anciennes ; un taux de vacance significatif qui signale un marché plus disponible mais à examiner en termes de demande locative effective. Toute décision — achat, vente, investissement, rénovation — gagne à s'appuyer sur des comparables récents et un diagnostic individuel du bien.

Sources et fiabilité des analyses.

Cette analyse de Case-Pilote repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour mensuellement : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense l'intégralité des transactions immobilières depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.

Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et auditée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.

Vos questions sur Case-Pilote.

Quel est le prix de l'immobilier à Case-Pilote ?
D'après les données DVF/DGFiP, le prix médian s'établit à 2 944 EUR/m2 à Case-Pilote, sur un volume de 101 ventes enregistrées. La fourchette interquartile (P25-P75) s'étend de 2 312 à 4 375 EUR/m2, ce qui signifie que l'écart entre le bien standard et le bien premium est considérable : presque le double. Autrement dit, le marché est très hétérogène, et le prix médian seul ne suffit pas à cadrer une offre. Le type de bien change radicalement la donne : les appartements se négocient autour de 2 701 EUR/m2 en moyenne, les maisons atteignent 3 721 EUR/m2, soit un premium de près de 38 % pour la maison individuelle. Ce différentiel reflète la structure du marché antillais, où la maison reste le format dominant et le plus valorisé. Pour un acquéreur, cela implique de ne jamais raisonner sur le prix médian global pour estimer un bien spécifique. Une maison de 100 m2 se situe autour de 372 000 EUR dans la moyenne, mais peut dépasser 437 000 EUR dans le haut de fourchette. Un appartement de 60 m2 se situe plutôt autour de 162 000 EUR. Ces ordres de grandeur sont des points de départ pour négocier, pas des valeurs garanties : avec 101 transactions sur la période, le marché est peu liquide, et chaque bien est quasi unique dans ses caractéristiques.
Les prix de l'immobilier montent-ils ou baissent-ils à Case-Pilote ?
Sur les douze derniers mois, les prix à Case-Pilote ont reculé de 9,23 %. Ce n'est pas une oscillation marginale : c'est une correction significative. Pour donner une mesure concrète, un bien médian de 100 m2 a perdu environ 27 000 EUR de valeur en un an. Cette baisse intervient sur un marché déjà classé 'atone' par l'indice de tension, ce qui signifie que la demande ne compense pas la pression vendeuse. Deux lectures s'imposent. Pour un acheteur avec un horizon long, supérieur à huit ou dix ans, une entrée dans un marché en correction offre un pouvoir de négociation réel, d'autant que le taux de vacance des logements atteint 10,12 % selon les données LOVAC, ce qui indique une offre disponible supérieure à la demande effective. Negocier 5 à 10 % sous le prix affiché est aujourd'hui légitime et documentable. Pour un acheteur avec un horizon court, la prudence s'impose : revendre d'ici trois à cinq ans dans une tendance baissière sur un marché peu liquide (101 ventes par an) expose à une moins-value réelle. Pour un vendeur, le message est sans ambiguïté : se positionner au prix constaté aujourd'hui, pas à celui d'il y a dix-huit mois. Un bien surestimé restera immobile sur un marché atone.
Faut-il acheter à Case-Pilote maintenant ou attendre ?
La réponse dépend entièrement de votre profil et de votre horizon, mais les données permettent de cadrer la décision sans détour. En faveur d'un achat maintenant : le marché est en recul de 9,23 % sur un an, le taux de vacance est à 10,12 %, et le marché est classé atone. Ces trois signaux combinés signifient que le vendeur a perdu son levier de pression. C'est une fenêtre de négociation, pas une opportunité magique. Un acheteur patient et exigeant peut obtenir des conditions qu'il n'aurait pas eues il y a dix-huit mois. En défaveur d'un achat précipité : rien dans les données ne signale un plancher de prix. Avec une demande atone, un taux de chômage de 11,7 % et un taux de pauvreté de 34,1 % sur la zone IRIS, les fondamentaux socio-économiques locaux ne génèrent pas de pression haussière à court terme. Acheter aujourd'hui, c'est accepter que les prix puissent encore baisser avant de se stabiliser. La stratégie la plus défendable : si vous avez un besoin résidentiel réel et un horizon de détention supérieur à dix ans, entrez dans le marché en négociant agressivement, en ciblant un bien sain (bon état, classement DPE satisfaisant si disponible) et en évitant le haut de fourchette. Si vous cherchez à optimiser le point d'entrée pour un investissement locatif pur, les données actuelles ne justifient pas l'urgence.
Investir dans l'immobilier locatif à Case-Pilote, est-ce rentable ?
Les données disponibles permettent de poser un cadre honnête, sans calcul de rendement garanti qui serait de toute façon fictif sans connaître le loyer réellement constaté sur place. Ce que les chiffres révèlent est contrasté. Côté tension locative : le marché est classé atone avec un indice de tension de 4, ce qui signifie que la demande locative n'est pas sous pression. Un taux de vacance de 10,12 % confirme qu'environ un logement sur dix est inoccupé dans la commune. Ce niveau de vacance est un signal d'alerte pour un investisseur locatif : trouver un locataire et maintenir un taux d'occupation élevé demandera un effort de gestion et une sélection rigoureuse du bien. Côté profil socio-économique : le revenu médian IRIS est de 18 334 EUR annuels, le taux de pauvreté atteint 34,1 % et le taux de chômage 11,7 %. Ces indicateurs pèsent directement sur la solvabilité des locataires potentiels et sur le niveau de loyer réellement récupérable. Côté prix d'entrée : à 2 701 EUR/m2 pour un appartement, le prix d'achat reste modéré en valeur absolue, ce qui peut mécaniquement permettre un rendement brut acceptable, mais cela doit être vérifié avec les loyers du marché local (sources : observatoires locaux de l'ADIL ou annonces récentes). La conclusion prudente : l'investissement locatif à Case-Pilote n'est pas exclu, mais les conditions actuelles, vacance élevée, marché atone, profil socio-économique sous tension, imposent une sélection rigoureuse du bien, une estimation sérieuse du loyer constaté et une réserve de trésorerie pour absorber les périodes de vacance.
Case-Pilote est-elle exposée à des risques naturels ?
Oui, et de manière significative sur deux axes distincts. Premier risque : le risque sismique. Case-Pilote est classée en zone de sismicité 5, le niveau le plus élevé de l'échelle française à cinq niveaux, applicable à la Martinique en raison de sa position sur la plaque caraïbe. Ce classement n'est pas théorique : il a des conséquences directes sur les normes de construction parasismiques applicables aux bâtiments, et sur la résistance réelle du bâti ancien qui n'y est pas soumis. Avant tout achat, il est impératif de vérifier l'année de construction du bien et sa conformité aux normes parasismiques en vigueur lors de sa construction. Un bâtiment antérieur aux révisions réglementaires post-séismes représente un risque structurel non reflété dans le prix. Second risque : l'inondation. Le risque inondation est avéré sur la commune. Cela peut concerner des zones proches de ravines ou du littoral. Un bien situé en zone inondable est soumis à des contraintes d'assurance (surprimes) et peut faire l'objet de restrictions futures d'urbanisme ou de constructibilité. Ces deux risques combinés rendent l'Etat des Risques et Pollutions (ERP, anciennement ERNMT) absolument obligatoire avant toute signature, et pas seulement parce que la loi l'exige : parce qu'il localise précisément la parcelle dans les zonages de risque. Les données BRGM et Géorisques permettent de consulter ces zonages en amont. Ne pas le faire sur un marché exposé comme la Martinique serait une erreur de due diligence majeure.
Vivre à Case-Pilote : démographie, revenus et services ?
Avec 4 537 habitants et une croissance démographique de 0,84 % sur cinq ans, Case-Pilote est une commune stable en taille, sans déclin manifeste ni expansion marquée. Ce rythme modeste indique une attractivité résidentielle mesurée, cohérente avec le profil d'une petite commune de la côte atlantique martiniquaise. Le profil socio-économique est marqué : le revenu médian IRIS est de 18 334 EUR annuels, le taux de pauvreté atteint 34,1 % et le taux de chômage 11,7 %. Ces chiffres placent la commune dans un contexte de précarité économique plus prononcé que la moyenne nationale, ce qui a des implications directes pour un acheteur : la demande solvable, qu'elle soit locative ou acquéreur, est structurellement limitée par ces revenus. Le score de transport est élevé à 85, ce qui suggère un accès correct aux axes de déplacement, un facteur important pour une commune de cette taille dont la population dépend vraisemblablement des pôles d'emploi voisins. En revanche, les scores d'éducation, de santé et de commerce sont à zéro dans les données disponibles, ce qui ne permet pas d'évaluer la présence de ces services sur place. Avec 468 établissements recensés et 103 créations sur douze mois, le tissu économique local existe mais reste modeste à l'échelle de la population. Pour un acheteur en résidence principale, la bonne accessibilité compense partiellement la taille réduite de la commune, à condition que l'emploi soit accessible depuis Case-Pilote. Pour un investisseur, le profil de revenus de la zone est le principal facteur limitant à intégrer dans le calcul.

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