Département 55 · 44 · 14 607 hab.

Marché immobilier à Bar-le-Duc (55000) — Prix, DPE, risques 2025

1 434 transactions DVF analysées, prix médian 1 146 €/m², indice de tension ITIC 2/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — mise à jour mensuelle.

1 146 €
Prix médian /m²
P25-P75 : 901 — 1 675 €
-1,74 %
Tendance 12 mois
Évolution prix annualisée
2/100
Indice ITIC
atone
1 434
Ventes DVF analysées
Historique 2014-2025

Bar-le-Duc est une ville moyenne péri-urbaine de 14 607 habitants répartis sur 23,8 km², située dans le département 55 en région Grand Est. En 2026, son marché immobilier se caractérise par un prix médian de 1 146 €/m², une tendance stable sur les 12 derniers mois (-1,7 %) et un indice de tension ITIC détendu (2/100).

Prix par typologie à Bar-le-Duc.

Type de bienPrix médian /m²P25 — P75
Appartement2 161 €
Maison1 317 €
Tous biens (médian)1 146 €901 — 1 675 €

Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.

Le marché immobilier de Bar-le-Duc affiche une relative stabilité avec une variation de -1,7 % sur 12 mois. Cette phase d'équilibre laisse plus de temps aux acheteurs pour comparer les biens et négocier sereinement. L'indice ITIC de 2/100 indique un marché moins tendu que la moyenne nationale, avec une plus grande disponibilité de biens et un pouvoir de négociation favorable aux acheteurs.

4 989 diagnostics DPE locaux.

Diagnostics DPE
4 989
Logements diagnostiqués ADEME (2013-2026)
Conso moyenne
160 kWh/m²
Consommation primaire annualisée
Passoires F+G
5,2 %
Logements interdits location 2025-2034

4 989 diagnostics énergétiques ont été recensés sur la commune, avec une consommation moyenne de 160 kWh/m²/an. La part de passoires thermiques (5,2 %) est dans la moyenne du département. Les acheteurs doivent vérifier la classe DPE avant signature : un bien F est interdit à la location depuis 2025, un bien E le sera en 2034.

Avant achat — vérifier l'ERP.

⚠ Risque PPRI
Inondation
PPRI présent
À vérifier sur l'État des Risques (ERP) du bien spécifique.
⚡ Risque RGA
RGA / Argile
Aléa présent
Retrait-Gonflement des sols Argileux, BRGM.
✓ Sismique 1/5
Sismique
Niveau 1/5
Zonage sismique réglementaire 2010.
Vacance LOVAC
14,6 %
1 016 logements vacants. Marché détendu.
✓ Eau 90 %
Eau potable
90 %
Conformité globale (bactério, chimie, plomb).
Construction neuve
178
Logements créés sur 10 ans · 24 permis

Bar-le-Duc présente 2 risques physiques majeurs identifiés : inondation, argile (RGA). La présence d'un PPRI inondation traduit une exposition documentée par les services préfectoraux. Les biens situés en zone réglementée peuvent supporter des contraintes constructives, des restrictions d'aménagement et des surcoûts d'assurance habitation. Le retrait-gonflement des argiles (RGA) affecte les fondations des constructions : fissures, désordres structurels. Les sinistres argile représentent désormais le premier poste de catastrophes naturelles en France. Un diagnostic BRGM complémentaire est recommandé pour les maisons individuelles. L'ERP du bien spécifique permet de qualifier l'exposition réelle de chaque parcelle.

Profil Bar-le-Duc.

Population
14 607
-0,42 % sur 5 ans · densité 615 hab/km²
Revenu médian zone
20 570 €
Pauvreté 23,2 % · chômage 17,3 %
Propriétaires
42,1 %
vs locataires 58.0 %
Tissu économique
1 330
Établissements actifs · 268 créations 12 mois
Score localisation
39/100
Composite : transport, écoles, santé, commerces
Score sécurité
59/100
Cambriolages, vols, infractions /1000 hab

Avec 14 607 habitants et une stabilité (-0,4 % sur 5 ans), Bar-le-Duc se positionne sur une trajectoire démographique stable. Le tissu économique local affiche une forte dynamique entrepreneuriale avec 268 créations d'établissements sur les 12 derniers mois (1 330 actifs au total), signal d'attractivité pour les actifs et porteurs de projets. Le revenu médian local (20 570 €) est en-dessous de la moyenne nationale, ce qui peut influencer le profil des acheteurs et la solvabilité des locataires (42,1 % de propriétaires).

Acheter, vendre, investir à Bar-le-Duc.

Acheteur résidentiel — Marché peu tendu, plus de choix et meilleur pouvoir de négociation. Vérifier toutefois la liquidité à la revente (volume de transactions sur 5 ans) avant de s'engager sur le long terme.

Investisseur locatif — Le taux de vacance LOVAC (14,6 %) signale un marché locatif détendu. Bien valider la demande locative effective avant d'acheter : étudier les annonces actives, le délai moyen de relocation, le profil des locataires types.

Vendeur — Marché stable. Afficher au prix médian. Investir dans le home staging (1-2 % du prix) peut accélérer la vente de 30 à 50 %. Préparer dès l'estimation un dossier complet (DPE, ERP, charges, taxes) pour rassurer.

Famille — Vérifier impérativement les risques signalés au niveau du bien (ERP). Les contraintes assurantielles peuvent varier selon les zones réglementées. Au-delà du risque, examiner aussi la qualité scolaire, les transports et les équipements de proximité.

Comparaison territoriale — rayon ~10 km.

Dans le périmètre proche, le prix médian de Bar-le-Duc (1 146 €/m²) se positionne dans la fourchette haute du secteur. Belrain, à courte distance, affiche 688 €/m² (-40,0 %). Cette prime de prix reflète généralement une qualité d'équipements, d'accessibilité ou d'environnement supérieure.

Trois leçons à retenir de Bar-le-Duc.

En synthèse, Bar-le-Duc présente trois caractéristiques clés en 2026 : un marché relativement stable propice aux décisions raisonnées et aux comparaisons multiples ; un parc à forte exposition énergétique avec 5,2 % de passoires thermiques — opportunité pour les investisseurs avec stratégie de rénovation aidée ; un taux de vacance significatif qui signale un marché plus disponible mais à examiner en termes de demande locative effective. Toute décision — achat, vente, investissement, rénovation — gagne à s'appuyer sur des comparables récents et un diagnostic individuel du bien.

Sources et fiabilité des analyses.

Cette analyse de Bar-le-Duc repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour mensuellement : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense l'intégralité des transactions immobilières depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.

Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et auditée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.

Vos questions sur Bar-le-Duc.

Quel est le prix de l'immobilier à Bar-le-Duc ?
Le prix médian constaté sur les ventes DVF/DGFiP à Bar-le-Duc s'établit à 1 146 EUR/m2, avec une fourchette allant de 901 EUR/m2 (premier quartile) à 1 675 EUR/m2 (troisième quartile). Cette amplitude est large : elle traduit une hétérogénéité marquée du parc, pas un marché uniforme. La distinction appartement/maison est nette. Les appartements se négocient en médiane à 2 161 EUR/m2, les maisons à 1 317 EUR/m2. Le différentiel s'explique en partie par le fait que les maisons, souvent plus grandes et parfois plus énergivores, subissent des décotes plus importantes sur les biens dégradés. Le prix moyen est à 1 496 EUR/m2, soit 30 % au-dessus de la médiane : cela signifie que quelques transactions élevées tirent la moyenne vers le haut, mais la réalité du marché se joue en dessous. Avec 1 434 ventes enregistrées sur la période DVF, le volume de transactions est cohérent avec la taille de la commune (14 607 habitants), ce qui donne une base statistique solide : ces chiffres ne reposent pas sur un échantillon fragile. Pour calibrer son budget, l'acheteur a tout intérêt à raisonner sur la médiane et la fourchette P25-P75, et à se méfier des biens affichés bien au-dessus de 1 675 EUR/m2 sans justification de rénovation ou de surface réduite.
Les prix de l'immobilier montent-ils ou baissent-ils à Bar-le-Duc ?
Sur les douze derniers mois, les prix à Bar-le-Duc ont reculé de 1,74 %. Ce n'est pas un effondrement, mais c'est une baisse réelle et cohérente avec un marché structurellement fragile. Pour un bien acheté 150 000 EUR, cela représente environ 2 600 EUR de valeur évaporée en un an. Mis en contexte, cette baisse s'inscrit dans un tableau plus large : marché classé 'atone' par l'indice de tension (score 2), taux de vacance de 14,61 % selon les données LOVAC, et une démographie en légère érosion (-0,42 % sur cinq ans). Ces trois signaux convergent. Un marché qui se vide progressivement, où près d'un logement sur sept est vacant, n'a pas les moteurs pour inverser la tendance à court terme. Pour un acheteur : la baisse vous donne un levier de négociation réel, mais elle impose aussi une discipline stricte sur le choix du bien. Dans un marché qui recule, les biens médiocres -- passoires thermiques, bâti en mauvais état -- décotent beaucoup plus vite que la moyenne. Acheter sous la médiane avec un bien sain est défendable ; acheter un bien dégradé en espérant une revalorisation est risqué. Pour un vendeur : le marché ne permet plus les prix d'il y a deux ans. Se positionner au prix réellement constaté est la seule stratégie qui évite un bien qui reste longtemps en annonce, ce qui aggrave encore la décote perçue par les acheteurs.
Faut-il acheter à Bar-le-Duc maintenant ou attendre ?
La réponse honnête dépend de l'horizon et du projet. Pour une résidence principale sur un horizon long (huit ans et plus), les conditions d'entrée sont techniquement favorables : les prix sont bas (1 146 EUR/m2 en médiane), en légère baisse, et le marché atone laisse de la marge à la négociation. Acheter à 900-1 000 EUR/m2 un bien sain énergétiquement, c'est limiter son risque à la baisse future et se constituer un patrimoine à coût d'entrée modeste. Pour un horizon court (moins de cinq ans), la prudence s'impose. Avec une tendance négative, un taux de vacance de 14,61 % et une population qui recule, le scénario d'une revalorisation rapide n'est pas crédible. Revendre dans trois ans sans perte n'est pas garanti. Pour un investissement locatif, la logique est différente et traitée séparément. Ce que les données disent sur le profil de la commune doit aussi peser dans la décision : le revenu médian des ménages est de 20 570 EUR/an, le taux de pauvreté atteint 23,2 % et le taux de chômage 17,3 %. Ce contexte socio-économique explique la faiblesse des prix, mais il signale aussi une demande solvable limitée, ce qui pèse structurellement sur le marché. Acheter à Bar-le-Duc pour y vivre sur le long terme, avec un bien bien sélectionné et négocié, est une décision défendable. Acheter en anticipant une forte plus-value, non.
Investir dans l'immobilier locatif à Bar-le-Duc, est-ce rentable ?
Les données pointent vers plusieurs signaux d'alerte qu'un investisseur doit regarder en face avant de décider. Premier signal : le marché est classé 'atone' avec un indice de tension locative de 2 sur 10. Cela signifie que la demande locative est faible par rapport à l'offre disponible. Un bien vacant se relouera difficilement et rapidement. Deuxième signal, le plus préoccupant : le taux de vacance atteint 14,61 % selon les données LOVAC. Près d'un logement sur sept est vide à Bar-le-Duc. Dans ce contexte, la vacance locative n'est pas un risque théorique, c'est une réalité documentée du marché. Troisième signal : le profil socio-économique de la commune -- taux de pauvreté à 23,2 %, taux de chômage à 17,3 %, revenu médian à 20 570 EUR -- indique une population dont une fraction significative aura des difficultés à honorer un loyer élevé ou stable. Cela ne rend pas l'investissement impossible, mais impose une gestion rigoureuse et des loyers calibrés sur la réalité locale. Sur le rendement brut : avec un prix médian à 1 146 EUR/m2, les rendements bruts apparents peuvent sembler élevés sur le papier. Mais le rendement net doit intégrer la vacance potentielle, les impayés, les travaux sur un parc ancien, et les charges de copropriété. Il serait imprudent de projeter une occupation à 95 % sans lacune. Avant tout engagement, vérifiez les loyers réellement constatés dans la commune (Observatoire des Loyers, annonces locales récentes) et anticipez au minimum deux à trois mois de vacance par an dans votre plan de financement.
Bar-le-Duc est-elle exposée à des risques naturels ?
Oui, Bar-le-Duc présente deux risques naturels documentés qui doivent être intégrés dans toute décision d'achat. Risque inondation : la commune est identifiée comme exposée. La Meuse et ses affluents traversent le territoire. Selon la localisation précise de la parcelle, le bien peut se trouver en zone inondable, avec des conséquences directes sur l'assurabilité, le coût des primes d'assurance, et la valeur de revente. Ce risque n'est pas uniforme sur la commune : il est strictement parcellaire. Risque argile (retrait-gonflement des argiles, RGA) : la commune est également concernée. Ce phénomène provoque des mouvements de terrain qui fissurent les fondations, les murs et les dallages, en particulier lors des alternances sèche/humide. Les maisons individuelles avec fondations peu profondes sont les plus exposées. Un diagnostic de l'état apparent de la structure (fissures existantes, humidité) est indispensable avant achat. Le risque sismique est classé en zone 1 (très faible) : ce n'est pas un facteur déterminant ici. La démarche indispensable avant signature : consulter l'État des Risques et Pollutions (ERP) obligatoire fourni par le vendeur, vérifier le Plan de Prévention des Risques Inondation (PPRI) auprès de la mairie ou de la préfecture de la Meuse, et consulter la carte nationale RGA du BRGM (georisques.gouv.fr) à la parcelle exacte. Un bien en zone inondable ou fortement exposé à l'argile n'est pas nécessairement à fuir, mais il doit être négocié en tenant compte du surcoût assurantiel et des contraintes de travaux.
Quelle est la performance énergétique des logements à Bar-le-Duc ?
Sur les 4 989 DPE enregistrés dans la base ADEME pour Bar-le-Duc, 5,2 % des logements sont classés F ou G, soit les passoires thermiques. En valeur absolue, cela représente environ 260 logements. Ce taux peut sembler modeste, mais il faut le lire en lien avec les échéances légales issues de la loi Climat et Résilience : les logements classés G sont déjà interdits à la location depuis janvier 2025 pour les nouveaux baux, les F le seront en 2028, et les E en 2034. Un propriétaire-bailleur qui détient une passoire doit soit rénover, soit sortir du marché locatif. La consommation moyenne du parc est de 160 kWh/m2/an, ce qui se situe dans la fourchette d'un parc ancien non isolé mais pas catastrophique. Cela correspond typiquement à des logements classés D, c'est-à-dire des biens qui ne sont pas en danger immédiat de déclassement légal mais qui représentent un coût énergétique réel pour l'occupant. Pour l'acheteur, le croisement prix/DPE est la donnée clé. Un bien classé F ou G à Bar-le-Duc doit intégrer dans son prix le coût des travaux de rénovation énergétique nécessaires pour atteindre au minimum la classe E d'ici 2028 si vous envisagez de le louer. Ces travaux peuvent représenter 15 000 à 40 000 EUR selon le type de bâti, ce qui doit venir en déduction du prix d'achat lors de la négociation. Un bien mal classé vendu au prix du marché sans décote est un mauvais achat dans ce contexte réglementaire.
Vivre à Bar-le-Duc : services, démographie et contexte social ?
Les données de services et d'équipements présentent un profil contrasté. Les points forts sont réels : Bar-le-Duc obtient un score de transport de 90/100 et un score d'éducation de 100/100, ce qui signifie que la commune dispose d'une offre scolaire complète et d'une accessibilité aux transports significativement supérieure à la moyenne des communes de taille comparable. Avec 1 330 établissements recensés et 268 créations sur douze mois, le tissu économique local existe et se renouvelle. Les points de fragilité sont toutefois sérieux et ne doivent pas être euphémisés. Le score de santé est de 29/100 et le score de commerce de 29/100 : deux dimensions du quotidien où l'offre est clairement insuffisante par rapport aux besoins d'une population de 14 607 habitants. Le score de localisation global est de 39/100, ce qui reflète des handicaps structurels de positionnement territorial. Sur le plan démographique, la population recule : -0,42 % sur cinq ans. Ce n'est pas une chute brutale, mais c'est une tendance continue sans signe de retournement dans les données disponibles. Le contexte social mérite une lecture franche : le revenu médian des ménages s'établit à 20 570 EUR/an, le taux de pauvreté atteint 23,2 % et le taux de chômage 17,3 %. Ces indicateurs, issus des données INSEE/IRIS, placent Bar-le-Duc dans la catégorie des territoires sous tension sociale significative. Pour un acheteur en résidence principale, cela ne disqualifie pas la commune, mais cela explique la faiblesse des prix et appelle une réflexion lucide sur la dynamique à long terme du bassin de vie.

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